25.11.2007

Songes sur papier

Oyez, oyez ! La version "papier" de mon recueil "Le Livre des Songes enfouis" est enfin disponible.

Pour les intéressés, votre commande, achat, va s'effectuer auprès d'un prestataire très sérieux, reconnu sur le web en tant que professionnel. Elle nécessitera de vous inscrire sur leur site, et ce afin de payer en toute sécurité (par visa, mastercard, paypal...). A noter que le siège social de l'entreprise est domicilié aux USA, aussi, si vous êtes Européen, avec 2,99 euros de frais de port, il vous faudra attendre une dizaine de jours pour recevoir votre commande. Les frais de port sont à payer en même temps que le prix du livre.

Son prix, livre broché : 10 € (et donc 12,99 euros avec les frais de port).

Pour acheter, commander Le Livre des Songes enfouis, c'est par ici : http://stores.lulu.com/laplumelibre

puis "suivez le guide" (cliquez sur "Ajouter la version imprimée au panier", sélectionnez la devise qui vous convient, cliquez sur "Sauvegarder & Continuer", saisissez votre adresse mail là où demandé, choisissez un mot de passe que vous devez inscrire deux fois, une fois à "Créez un mot de passe" et une autre à "Confirmez votre mot de passe:", cliquez sur "Sauvegarder & Continuer", choisissez votre mode de paiement, une adresse de facturation, cliquez sur "Sauvegarder & Continuer"....).





Présentation du "Livre des Songes enfouis" :
Rosaline déterre un coffret dans lequel elle découvre un manuscrit qui va la conduire sur les sentiers de l’imaginaire, liant des pages de poèmes, de pensées, de contes, de nouvelles. Ce recueil va l'amener à prendre la plume, à éveiller les songes de son univers, y plonger et les encrer avec une touche de parodie, de delirium... Une rencontre avec la féerie qui va prendre corps à travers sa plume rêveuse.

Vous pouvez lire la première page et une page du sorte de recueil ici : http://www.lulu.com/browse/preview.php?fCID=1504232

En bref : Ce livre grave les paysages lettrés entre une jeune femme et une plume éthérée. Et s'il s'apparente à un recueil...

Plus de 60 pages format A4, police 12 à 10 suivant les passages, 32 poèmes, une lettre, 4 nouvelles, des pensées / citations réunis autour d'une histoire songée qui tisse, lie les pages...

tout ce qui y est "ancré" s'inscrit dans une épopée, représente l'aboutissement d'une étape, les prémices d'un voyage. Vous le comprendrez, le découvrirez, le vivrez dans la suite "Un jour, peut-être...", peut-être ;D.

Bonne fin de mois de novembre, bon surf, @ peluche,
Pascal

p.s : Si vous préférez lire le recueil sur un écran, l'imprimer avec votre imprimante, vous pouvez aussi télécharger la version ebook, au format pdf, pour moins de 4 euros. Pour cela, rendez-vous sur la site consacré au recueil - cliquez ici

19.10.2007

Suite de Project chaos et histoire d'interactivité

Ce n’est pas que je manque d’inspiration, j’ai simplement envie de tester, d’expérimenter une sorte de jeu d’écriture. Ce « jeu » consiste en une « lecture-écriture » interactive. J’ai décidé de l’expérimenter avec cette « histoire » là, Project chaos, dont la suite n’est pas encore définitivement encrée. Vous avez ainsi possibilité d’influer sur le déroulement, le contenu, des détails. Non sur ce qui a déjà été écrit mais sur ce qui est à venir. A la fin de chaque futur passage, je mettrai le nom de la (des) personne(s) dont (les)l’idée(s) a (ont) été reprise(s), si elles le souhaitent. Pour soumettre une (des) idée(s) je vous invite à remplir le formulaire dédié (vous pouvez y accéder en cliquant ici). Il reprend certains détails en rapport avec la fin de ce second passage. Merci de votre attention :-)

 

 *             *             *

 

La bulle était en train de se fondre dans toute la zone, devenant d’abord une microscopique couche puis rejoignant petit à petit les rangs de l’atomique…

« Du silence
Un jour je suis né...
Et...
Après quelques explosions
J'y suis retourné... »

Semblait vouloir dire les traces de la défunte activité du volcan…

En s’incrustant, en s’imprégnant, en « mourrant pour y revivre » sous une autre forme, la poussière d’encre fit ressortir une tranche d’histoire du lieu : suite à leurs "bourdes" répétitives, les lutins - qui s'étaient occupés de la plomberie, des tuyaux, de la chaufferie au fond du cratère - avaient été mis au chômage... Il faut dire aussi qu’il n’y avait plus de travail pour eux sur le lieu ; le plus gros des relents de l’enfer à réguler sur le site avait souillé la nature et il ne restait donc plus rien à contenir, plus rien avant des millénaires. Ceci expliquait le relatif calme. Relatif car, non loin du volcan, dans une masure collée à la forêt l’entourant, un homme vivait reclus, se cachait, aidé par le clan des fées Mérides…

« … Qu’est-ce que des fées Mérides ? » demanda l’auteur à sa plume.

« … Je t’en pose des questions ? » frémit la plume dans l’air.

« … Ben, j’y répondrai avec plaisir ! » rétorqua t-il avec ses doigts.

« … Laisse couler l’histoire et tu auras ta réponse… » conclut la plume qui s’imbiba des atomes d’encre pour s’ancrer à une nouvelle page…

Reprenons le cours de notre tranche d’histoire…

… Dans une pièce quasiment vide, l’homme était assis devant une vieille table de bois, il pouvait sembler se rapprocher de la cinquantaine avec quelques cheveux grisonnants, des joues légèrement fripées, des profondes rides montant légèrement vers le haut comme si il avait fait trop de clins d’œil, un nez pouvant être qualifié de pif, des petites oreilles aux lobes légèrement pointus, un cou musclé, des épaules larges couverts de « vêtements communs », « communs » pour des êtres d’une autre dimension. Non que l’homme n’était pas terrien, il n’était juste pas « humain », pas de notre dimension…

Mais ce n’est pas uniquement pour cela que les fées Mérides l’aidaient à se cacher en voilant son existence, le rendaient plus ou moins invisible à tous, toutes dimensions confondues. Si par le pouvoir qui leur est conféré ces fées peuvent à loisir vous inclure au cycle de la ronde ou vous en extraire, un peu comme si elles avaient le pouvoir de décider du contenu de l’histoire, du calendrier de la terre, elles prennent leurs ordres « d’en haut » et avaient pour mission de protéger cet être, ce qui passait par le « cacher ». Seule la fondue, la sorte de dématérialisation de la bulle a pu faire la « lumière » dessus...

L’homme posa sa plume, ramena ses bras recouverts de rien sur le bord de la table, se leva d’un bond, et dans sa tenue composée de « vêtements communs » qui ne sont autre que sa nudité, sa tenue d’Adam, il contempla un instant la lettre qu’il venait d’écrire. Elle était destinée à ses protecteurs, au conseil de la féerie, il leur exprimait toute sa gratitude pour leur relative aide tout en leur demandant de lui permettre de retourner d’où il venait afin qu’il agisse d’une manière ou d’une autre, quitte à se mettre en danger…
Il hocha la tête en la mirant, comme pour se conforter dans l’idée qu’il prenait la bonne décision. Pouvait-il en être autrement ? Vivre seul en laissant son peuple se faire massacrer sous prétexte que de toute façon tout était perdu ? Il savait que le mage de son royaume avait voulu protéger ses intérêts en l’envoyant ici. Il l’avait accepté au début, dans le fol espoir que la nouvelle de sa disparition ferait cesser les agissements de la sorcière qui avait juré sa perte suite à la « disparition » de quelques plantes rares qui avaient malencontreusement finies leur destin dans le ventre du fidèle destrier du souverain. Mais les dernières nouvelles n’étaient pas bonnes : cette créature « rancunière » avait levé une armée de nains tristus fernus, des clones, des clones uniquement du corps des nains droliticus fernus, car l’âme des tristus est pervertie, leur unique raison d’être est de faire du mal sans forcement faire rire…

Une fée Méride rentra dans la pièce, se posa sur son épaule et coupa ses songeries.

« Vous êtes certain ? Vous avez pris votre décision ? Vous savez, on dit que rien ne peut arrêter cette sorcière ! » susurra la fée de sa voix fluette.

« Que le grand auréolé me fasse liquéfier ou pousser des cornes sur le champ si je ne le suis… euh, à la réflexion non, mais je veux essayer ! » répondit l’homme d’une voix presque éteinte, la gorgée nouée.

« Je dois dire que ça nous soulage, nous sommes de plus en plus nombreuses mais tout juste pour répondre à… la demande toute aussi croissante… Aussi, messire Gel, si vous voulez bien vous écarter… » expliqua et demanda la fée.

Gel s’écarta légèrement puis plongea sans se faire prier dans le passage que lui avait ouvert cette fée Méride…

Pas de quoi en faire un roman ! A peine un conte, une nouvelle ! Pensa l'oeil-coeur-cerveau qui faisait bouger la plume. Pas si sûr... En même temps que le passage s’était ouvert, la protection s’était évanouie et une autre bulle pu s'engouffrer dans cette autre dimension, prête à happer son attention, à quémander la pointe de la plume...

to be continued / à suivre / 待續 / essere continuato

© Pascal Lamachère – 19 octobre 2007

 

25.01.2007

Bataille ancestrale récitée/flashée et news d'Harry Potter

Bonjour-soir !

Zorg, "artiste-conteur-flasheur" que je vous ai "présenté" dans une précédente note, m'a fait l'honneur de choisir un de mes poèmes, celui qui est extrait de la fin d'Origontemps,"Bataille ancestrale - cliquezici" (puis quand la page est chargée, cliquez sur la grosse flèche de lecture qui apparaît au milieu).

Tant qu'on est dans l'imaginaire... Vous êtes moldu(e) et vous voulez connaître les news du monde des sorciers "plagié / imité " par les moldus et conté par J.K Rowling ? Et principalement de ce qui touche le, tourne autour du célèbre Harry Potter ? Cliquez ici

Bonne fin de semaine :),
Pascal

13.10.2006

Pour télécharger mon recueil

Mise à jour, amélioration du site où vous pouvez télécharger mon recueil : cliquez ici

Bon surf ! :)