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20.03.2006
Une histoire de printemps
Photographies prises pour illustrer le thème du printemps, du vert et du soleil, dans le cadre d'un atelier lancé sur le forum :

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19.03.2006
Une histoire de printemps
L'automne est le printemps de l'hiver. (Henri de Toulouse-Lautrec - Peintre et lithographe français)
La fantaisie est un perpétuel printemps. (Johann Friedrich von Schiller - Poète et dramaturge allemand)
Les brefs étés ont souvent des printemps précoces. (William Shakespeare - Poète et dramaturge anglais)
L'hirondelle ne fait pas le printemps, mais le chameau fait le désert. (Alfred Capus - Journaliste et auteur dramatique français)
Le printemps est venu : comment, nul ne l'a su. (Antonio Machado - Ecrivain espagnol)
L'homme est le travailleur du printemps, de la vie, De la graine semée et du sillon creusé, Et non le créancier livide du passé. (Victor Hugo - Ecrivain et poète français)
Une seule hirondelle ne fait pas le printemps ; un seul acte moral ne fait pas la vertu. (Aristote - Philosophe grec)
Qui n'a cru respirer dans la fleur renaissante, les parfums regrettés de ses premiers printemps. (Marceline Desbordes-Valmore - Femme de lettres française)
L'homme traverse des printemps successifs. Mais pour la femme, il est beau de ne traverser qu'un seul rêve et d'en mourir. (Peter Altenberg)
La patience de la peine n'est pas infinie. Et le coeur ne peut que déborder, une fois passé le printemps de la vie. (Donald Alarie)
Le printemps, c'est l'été en pièces détachées ! (Jean-Michel Wyl)
Le printemps c'est quand la neige fond et qu'elle repousse en gazon. (Paroles d'enfant)
Immobile, assis sans rien faire, le printemps vient, l'herbe pousse. (Sagesse chinoise)
Le bonheur est un rayon de soleil que la moindre ombre vient intercepter ; l'adversité est quelquefois la pluie du printemps. (Proverbe chinois)
En pays d'exil, même le printemps manque de charme. (Proverbe russe)
Passage de l'intangible au tangible, l'équinoxe de printemps célèbre partout la naissance et la vie qui se déploie. C'est le temps de l'innocence, de l'éveil aux choses du dedans et du dehors. C'est le pouvoir de l'Est. (Laurence E. Fritsch)
Ils peuvent tuer toutes les hirondelles, ils n'empêcheront pas la venue du printemps. (Proverbe afghan)
L'automne est une mutation, l'hiver une lutte, le printemps un épanouissement. (anonyme)
Un mot aimable est comme un jour de printemps. (Proverbe russe)
Il n'est pas d'hiver sans neige, de printemps sans soleil, et de joie sans être partagée. (Proverbe russe)
Chaque chose a son temps en hiver comme au printemps. (Dicton français)
Pour les banlieusards, le printemps n'est vraiment au rendez-vous que lorsqu'ils sont éveillés pour la première fois par une tondeuse à gazon. (anonyme)
La végétation s'arrête, elle meurt ; nous, nous restons pour des générations nouvelles, et l'automne est délicieuse parce que le printemps doit venir encore pour nous. (Senancour)
La santé se mesure à l'amour du matin et du printemps. (Henry David Thoreau - Philosophe américain)
En automne, je récoltai toutes mes peines et les enterrai dans mon jardin. Lorsque avril refleurit et que la terre et le printemps célébrèrent leurs noces, mon jardin fut jonché de fleurs splendides et exceptionnelles. (Khalil Gibran - Poète libanais)
Le printemps venu, la femelle du coucou, au lieu de construire un nid, s'en va déposer ses oeufs dans les pendules. (François Cavanna - Dessinateur humoristique et écrivain français)
Les fleurs du printemps sont les rêves de l'hiver racontés, le matin, à la table des anges. (Khalil Gibran - Poète libanais)
Le bon sens chez les jeunes, c'est la glace au printemps. (Georg Christoph Lichtenberg - Physicien et écrivain allemand)
Le printemps est la saison où les garçons commencent à comprendre ce que les filles ont su tout l'hiver. (O. Henry - Nouvelliste américain)
Le printemps s'annonce toujours rempli de promesses... sans jamais nous mentir, sans jamais défaillir. (Michel Bouthot - Ecrivain québécois)
Il y a des pluies de printemps délicieuses où le ciel a l'air de pleurer de joie. (Paul-Jean Toulet - Ecrivain français)
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18.03.2006
Annuaire de blogs
12:40 Publié dans Annonces | Lien permanent | Envoyer cette note
17.03.2006
Visite guidée chez les nains droliticus fernus
Pour commencer cette visite digne d'une histoire, épopée stellaire serait plus juste, je vous parlerai tout simplement du sujet. Car c'est à travers ce sujet que vous vivrez l'univers à venir, à tel point qu'à la fin vous penserez comme lui, boirez, mangerez comme lui, dormirez et peut-être même, vivrez comme lui ! ATTENTION donc aux abus... Il serait plus sage de déchirer là, tout de suite, les pages de votre contrat de visite et partir… mais c'est trop tard… Vous venez de faire un pas, un pas de trop dans leur monde. CE monde, diaboliquement diabolique, diaboliquement entraînant, diaboliquement enquiquineur, ravageur, destructeur de quotidiens bien réglés, atomiseur d'idées reçues, exterminateur de bullage, et surtout, fouetteur de gentillesse. Assurément, vous en sortirez tout retourné et nous espérons juste que vous en trouverez la sortie sans agir d'une façon qui nuirait à l'image de ces pauvres petites bestioles qui ne veulent que votre malheur. Vous tarde peut être de savoir qui sont ces « bestioles », ces amis, ennemis, ces olibrius qui travaillent dans l'ombre de vos cauchemars ? Ce sont... tam dam dam... les nains droliticus fernus, plus communément appelés les nains fernaux. Le nain fernal est une espèce protégée et crainte, même des dieux. C'est pour dire. L'explication est toute simple... Les nains fernaux, depuis qu'ils se sont réunis en société, ont mis à feu et à sang tous les lieux où ils étaient, l'enfer en premier. Ils ont été chassés, ou disons qu'ils se sont fait offrir, pour le bien de tous, un lieu bien à eux, une planète solitaire d'où ils pourraient servir les desseins des dieux - car ils aiment se rendre utile - et où ces êtres vivants pourraient se défouler, vivre en « paix »...
Parlons donc de ces créatures, les nains fernaux... Au niveau morphologique, vous constaterez qu'ils sont... petits ! Oui, gagnez ma petite dame ! Et ? Ils ont des protubérances au niveau du front, bien pensé ! Mais encore ? Une petite queue en forme de fourche ? Bingo ! A ceci près qu'elle est assez longue. Vous avez gagné un voyage sur leur planète, tous frais payés par votre rire. Et ensuite ? Redevenons sérieux, enfin, essayons. Ensuite, plus difficile à deviner, le teint de leur peau est cuivré, leurs pieds et mains sont bizarroïdes. Ils ont trois doigts, trois gros pouces aux mains, et trois gros petits doigts aux pieds, proches de ressembler à des sabots de cheval. Enfin, ils ont des oreilles pointues semblables à celles des elfes, dont la longueur est un reflet de leur dominance, et ils sont vêtus d’une sorte de pagne, avec une frange à la romaine sur les épaules. Ceci est pour les particularités communes. Après, chaque nain fernal est différent et il convient de différentier le nain malus, de la naine femmeus. C'est la première différence entre ces créatures, la plus voyante mais en même temps celle qui les rapproche le plus. Les nains et naines s'entendent parfois mieux entre eux que les nains avec les nains, ou les naines avec les naines. Les malus ont en effet une fâcheuse tendance à se disputer la moindre parcelle de terrain, la moindre sollicitation des dieux, tout ce qui pourrait les valoriser aux yeux des naines. Les femmeus, elles, ont une fâcheuse tendance à se disputer le pouvoir du fouet ultime, celui qui leur permet de créer les cauchemars sans se blesser, de pouvoir se déplacer sur d'autres planètes ; les nains sont parqués sur leur planète, la Naimbuse Verte, pour leur vie sociale, ce qui ne veut pas dire qu'ils ne peuvent pas en sortir. Précisons néanmoins que le fouet permet avant tout aux naines de se faire obéir de tous les malus, sans exception. Et ce qui différencie un malus d'un autre ? En dehors des nuances sur les traits du visage, des mimiques, pas toujours faciles à repérer, viennent l'attitude vis-à-vis des taches qui leurs sont données, leur approche vis-à-vis du reste de l'univers, leur façon de faire cauchemarder...
Penchons-nous d'un peu plus près sur leur cas ! Voici un groupe de nains fernus malus d'un côté, un groupe de femmeus de l'autre et un troisième groupe où les malus et femmeus sont mélangés. Vous remarquerez que le groupe composé uniquement de malus campe et se dispute le lieu où arrivent les missives divines. Leur principale arme pour la lutte finale se situe au niveau du front : les cornes qui sont plus grosses que chez les autres. Elles leur permettent, tête baissée d'un certain angle sur le droite ou la gauche, d'envoyer valdinguer leur rival, de faire fuir, de faire des farces en tous genre. Il ne vaut mieux pas être douillet lorsque l'on subit une de leurs frasques, car le fernus aime faire mal. Pour s'en débarrasser, il faut lui renvoyer ses blessures : dès qu'il a mal, il fait un bond de quelques centaines de mètres en arrière… Ce qui peut être fâcheux, si il y a une fosse à cet endroit là, vous me suivez ?
Le groupe composé uniquement de naines se retrouve au lieu où le linge des dieux arrive, le lieu où des morceaux de fouets tombent du ciel. Elles, elles ont « compris » que la violence directe ne servait à rien, qu'il valait mieux qu'elles se partagent ce qui arrivait… Elles ont tout simplement une autre façon de se disputer. Elles propagent des rumeurs les unes sur les autres. Voyez cette belle naine chuchoter à l'oreille d'une de ses comparses en pointant du doigt une laissée pour compte, un des effets secondaires de leurs rivalités. Chacune tente d'avoir de son côté le plus de courtisanes, une façon d'affirmer sa domination.
La plupart du temps, les nains et naines de ces deux groupes, lorsqu'ils se croisent, se draguent d'une façon peu romanesque. Pour s'en rendre compte, il suffit de porter son attention sur un petit groupe de nains éparpillés qui siffle à l'instant un groupe de naines qui passe devant eux, en ajoutant un fleuri « Eh, poulettes ! Vous savez que vous en jetez grave ? ». En retour, regardez avec quelle élégance une naine fait un clin d'œil, l’accompagnant d’une grimace à l'un d'entre eux, pendant qu'une autre tire la langue en se léchant plus ou moins les babines...
Les nains et naines du groupe mixte ont la particularité d'avoir les oreilles les plus petites, mais de bien s'entendre, d'être bien organisés. Ce qui ne les empêche pas d'avoir l'esprit nain fernus et ce qui ne les rend pas pour autant plus efficace dans leur mission. En effet, ils passent plus de temps à dialoguer, et passent aussi plus de temps à se regarder dans les yeux. Voyez donc sur l'esplanade en feu comment un nain fait valser sa partenaire dans les airs. Ou comment encore, près des tables en plein air, en pleine mission, une naine fait sa démonstration de fouettage sur le plateau d'un malheureux serveur, pendant que les autres applaudissent.
Maintenant, vous brûle sûrement l'envie de voir plus en avant à l'oeuvre l'esprit nain fernus droliticus ? Ce que sont leurs missions ? Et bien brûlez donc, brûlez jusqu'à ce que votre curiosité vous fasse approcher de l'auto-combustion. Peut-être alors serez-vous à même d'en devenir un ?... la meilleure façon de se plonger dans leur histoire, une histoire qui vous avez été cachée jusque là, qui existait déjà dans le berceau de l'univers où nous vivons aujourd'hui... Suivons donc sur les écrans une de leur tranche de vie en cours, des bouts de leur dialogue...
Ashilie, une des plus « sages » naines fernus : « Vous vous rappelez le jour où, après avoir voulu tester un nouveau fouet, nous avions fait trembler l'enfer au point d'envoyer quelques âmes errantes au paradis, et où le bout du fouet céleste ultime, ayant la capacité de traverser les dimensions, avait amené quelques anges avec lui ? »
Torin pouffant de rire : « Et puis le jour où nous nous étions tous mis des auréoles, des masques, et où nous avions fait boire un breuvage à tous les gardiens de l'enfer pour leur faire croire qu'ils s'étaient réveillés au paradis ? Et aussi le jour où nous étions rentrés dans le rêve du pape de l'époque pour l'enguirlander avec notre bonne vieille méthode ? »
Mirus riant puis faisant une triste mine : « Je me souviens aussi du jour où l'un de nous s'est mis à réciter un poème dans le rêve d'un dictateur d'une planète, un poème qui l'a apparemment fait devenir gentil... ce fut un cauchemar pour lui, mais ce fut en quelque sorte aussi un de nos échecs... tu te souviens de ce nain ? »
Torin : « Ah, pour sûr, suite à ça, on l'avait surnommé le pouetateur. Il ne savait trop lui même ce qui l'avait pris ce jour là et il en a été troublé au point de ne plus vouloir rentrer dans les rêves. Il a fallu que des naines le fouettent pour qu'il retrouve un semblant d'esprit cauchemardesque... »
Ashilie : « Moi, je me souviens du jour où j'ai eu le fouet céleste ultime entre les mains pour aller résonner des martiens qui avaient fait exploser une bombe sur une planète voisine... résultat, ils n'ont plus eu de bombes mais ils ont été disséminés dans toute la galaxie… et Mars est devenue ce qu'elle est... »
Ah, j'avais oublié de vous expliquer quelques détails « techniques » que vous retrouverez sur vos écrans... Les nains fernaux ne dorment pas à proprement parlé. Ils entrent en mission lorsque leurs yeux se ferment. Les nains fernaux ne peuvent pas non plus mourir à proprement dit, ils ont une vie quasi-illimitée, d'un big-bang à l'autre. En « contre partie », rares sont ceux qui peuvent faire des bébés nains fernaux. La planète - la Nainbuse verte dite la nebulus fernaticus - sur laquelle ils vivent, est une des seules planètes de leur galaxie qui a pris leur nom : la cul-de-sac droliticus fernus. Ils sont de plus quasiment les seuls êtres vivants de cette galaxie, toute dimension confondue. Pour finir, ils ont un langage propre où les gestes comptent beaucoup, où le moindre détail a son importance ; détails que nous vous traduisons à l'instant (yeux démoniaques, main tendue = moi aussi je t'apprécie ; yeux démoniaques, main replié = soyons amis ; yeux gentils, main sur le cœur = va te faire voir chez les humains). Certaines expressions leurs sont propres, auxquelles il n'est pas toujours facile de se familiariser (pour dire, l'équipe féerique mise en place depuis que l'homme est homme, ayant appris leur existence, partie à leur découverte sur des milliers de générations, n'est pas sûre de ce qu'elle traduit).
Ashilie : « C'est pas tout ça, mais il va être l'heure de la visite annuelle de notre grand maître. Je dois aller préparer notre cérémonie... »
Ashilie ouvre la porte et s'engouffre dans le souffle soufré libre, croise au passage quelques nains fernaux déjà en costumes pour l'occasion. Dans le ciel, des pigeons célestes voyageurs commencent à tournoyer.
Torin : « Tu crois que cette fois nous allons avoir droit à une mission digne de ce nom ? »
Mirus : « J'espère surtout qu'ils vont nous élire nous, les nains fernaux, cette fois comme les serviteurs les plus loyaux. Même si nous avons pu faire quelques écarts. Après tout, nous avons été les plus actifs. »
Torin : « Nous aimerions tous, je crois, que ce soit le cas... faudra attendre la prochaine… »
Mirus sarcastique : « Oui, et cela risque malheureusement d'être remis à plusieurs millénaires... Tu te souviens du récent cas de Drumpodre, notre vénérable tenancier. »
Torin : « Pour sûr, j'étais de la mission. Il a détruit toute une partie du lieu où nous étions. Il en fut de même pour Niedou, trop zélée pour donner une leçon aux lanceurs de météorites. »
Mirus : « Oui, pendant un bon moment il n'y a plus eu de comètes, d'étoiles filantes. Les pauvres rêveurs que... bah, disons que ça fait partie de notre nature ! »
Torin : « Oui, mais quand même... enfin, bref, bon, faut aussi qu'on se prépare... »
Mirus et Torin vont dans leur chambre respective se changer... Voyez pendant ce temps, sautant d'étoile en étoile, un messager à la cape ailée se rapprocher.
Voyez… Quelques instants plus tard, tous vont se retrouver autour du grand autel où la grande prêtresse Ashilie se prépare à donner un petit coup de fouet… Quelques instants plus tard… Le messager apparaît soudain à leurs yeux en feu au dessus d’un nuage. Ashilie lance le fouet dans sa direction. Le rouleau de parchemin qu’il tenait tombe à ses pieds. Elle le déroule et le lit.
Ashilie : « Nous vous demandons de perturber l'univers de Rosaline le temps d'un songe... »
Torin : « C'est tout ? »
Entendez donc la clameur de déception gagner la foule de nains. Certains sont venus de tribus logeant à l'extrémité de la planète. Pour quoi ? Pour perturber un univers ? Ah ! Mais... mais…
Ashilie : "Mais nous sommes autorisés à mettre le paquet... »
Mais, en lisant entre les lignes, perturber un univers laisse une grande marge de manoeuvre... Et ils viennent de le comprendre ! C'est l'euphorie générale. Et maintenant, comme de coutume, Ashilie ferme les yeux, laisse le fouet céleste choisir les nains fernaux pour cette mission spéciale. Laissons-les donc déguster leur joie avant d'accomplir cette mission le coeur à l'ouvrage, qui sera peut être à terme au moment où nous quitterons leur planète. Votre visite est terminée, le temps de fermer les yeux, nous serons revenus à bon port…
18:55 Publié dans Plume Rieuse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
Une histoire d'hiver
L'hiver mon jardin s'ennuie de moi... c'est pourquoi il préfère s'endormir pour quelque temps...
(Céline Blondeau)
Tour à tour inquiètes et sereines
Les années s'écoulent sans bruit
Laissant comme un manteau de laine
Sur tous les hivers de nos vies.
(Yves Duteil - Auteur, compositeur et interprète français)
Ceux qui ont horreur de sortir des sentiers battus se demandent comment on peut rêver de passer un hiver dans le froid, le vent et l'obscurité. Que peut-on y trouver ? Je n'en sais rien - à moins que ce ne soit : des gens, de la mer, du ciel.
(Björn Larsson - Navigateur et romancier suédois)
Il est des intellectuels comme du soleil d'hiver. Il brillent mais prodiguent peu de chaleur.
(Philippe Obrecht)
Une parole venue du coeur tient chaud pendant trois hivers.
(Proverbe chinois)
La haine, c'est l'hiver du coeur.
(Victor Hugo)
La véritable amitié ne gèle pas en hiver.
(Proverbe allemand)
Soyez heureux pour être bons ! La bonté sans bonheur est un soleil d'hiver.
(Jean Prieur - Romancier et auteur dramatique français)
C'est l'abbé qui fait l'église ;
C'est le roi qui fait la tour ;
Qui fait l'hiver ? C'est la bise.
Qui fait le nid ? C'est l'amour.
(Victor Hugo)
L'automne est un andante mélancolique et gracieux qui prépare admirablement le solennel adagio de l'hiver.
(George Sand)
Se marier dans sa jeunesse, c'est comme faire l'acquisition d'un poêle en plein été ; ce n'est qu'en hiver qu'on sait s'il chauffe ou s'il fume
(Jean-Paul - Ecrivain et humoriste allemand)
Au milieu de l'hiver, j'ai découvert en moi un invincible été.
(Albert Camus)
Un homme sans femme ne tient pas l'hiver.
(Proverbe québécois)
Si l'hiver est froid et rigoureux
Ton ventre à la table, ton dos au feu.
(Proverbe français)
Il n'est pas d'hiver sans neige, de printemps sans soleil, et de joie sans être partagée.
(Proverbe serbe)
J'avance dans l'hiver à force de printemps.
(Prince de Ligne - Maréchal autrichien)
00:35 Publié dans Le coin des citations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
13.03.2006
Nouveau monde et Mémoires d'une geisha

Le Nouveau monde
Synopsis : En avril 1607, trois bateaux anglais accostent sur la côte orientale du continent nord-américain. Au nom de la Virginia Company, ils viennent établir "Jamestown", un avant-poste économique, religieux et culturel sur ce qu'ils considèrent comme le Nouveau Monde.
Même s'ils ne s'en rendent pas compte, le capitaine Newport et ses colons britanniques débarquent au coeur d'un empire indien très sophistiqué dirigé par le puissant chef Powhatan. John Smith, un officier de l'armée, est alors aux fers pour insubordination. Déstabilisés, les Anglais préfèrent combattre plutôt que de s'adapter.
En cherchant de l'aide auprès des Indiens, John Smith découvre une jeune femme fascinante. Volontaire et impétueuse, elle se nommée Pocahontas, ce qui signifie "l'espiègle". Très vite, un lien se crée entre elle et Smith. Un lien si puissant qu'il transcende l'amitié ou même l'amour...
Site officiel : http://www.lenouveaumonde-lefilm.com/
Fiche allociné :
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=56147.html
Mon avis : J'ai toujours pas vu le dessin animé de Disney sur Pocahontas, mais il paraît que la vision donnée par le film s'en rapprocherait. Toujours est-il qu'avec ce film, Terrence Malick (La Balade sauvage, Les Moissons du ciel, La ligne rouge) semble faire moins l'unanimité auprès des spectateurs que dans les rares films qu'il a réalisé et accueillis comme des événements. Ce serait-il rouillé ? Et bien... si vous avez consulté la fiche allociné, vous avez pu vous rendre compte que la majorité des critiques presses ne tarissent pas d'éloges. En fait, le film est tout simplement d'un genre particulier, un genre où il ne faut pas attendre une explosion tous les quart d'heure, un genre où l'action est distillée au compte goutte sur 2 h 16, où les dialogues "narratifs / de pensées" ont autant d'importance que les quelques dialogues entre les personnes, un genre où le personnage principal est en quelque sorte la nature. Il ne faut pas non plus être trop fatigué pour ne pas s'endormir bercé par une musique sophrologique. Quel est l'intérêt du film ?...
A une époque où la technologie ne cesse d'évoluer et de nous servir des films à effets spéciaux mirifiques (ou non), où l'on attache parfois plus d'importance à la forme qu'au fond d'une histoire, il est bon de constater que certains réalisateurs s'évertuent à retracer l'aventure humaine dans toute sa "simplicité" et sa poésie. Et personnellement, j'ai beaucoup aimé ce film. J'ai trouvé les personnages incarnés par les acteurs très attachant, les tranches de vie - bien que passées un peu rapidement - de la fondation d'une colonie très crédibles. Je me suis laissé porter, fondu, évadé dans cette évasion paysagesque, musiesques, poétique d'un autre monde, finalement pas si autre que cela.
Pour ceux/celles qui voudraient en savoir plus sur la véritable histoire de Pocahontas et des Indiens de Virginie :
http://perso.wanadoo.fr/aetius/amerika/Pocah1.htm
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Mémoires d'une geisha
Synopsis : Quelques années avant la Seconde Guerre mondiale, Chiyo, une petite fille japonaise, est arrachée à sa famille pauvre pour aller travailler comme servante dans une maison de geishas.
En grandissant, elle se plie avec docilité à l'initiation difficile qui fera d'elle une vraie geisha. Elle triomphe des pièges que lui tend sa rivale, la fourbe Hatsumomo et devient, après des années de travail, la légendaire geisha Sayuri.
Très belle, épanouie dans son art, Sayuri fascine les hommes les plus puissants. Mais celle qui n'a plus le droit d'aimer reste hantée par l'amour qu'elle porte, en secret, au seul homme qu'elle ne peut atteindre...
Site officiel :
http://www.marsdistribution.com/xml/flash.html?cfilm=51807
Fiche allociné :
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=28572.html
Mon avis : Je ne sais pas trop quoi dire sur ce film, mis à part que j'ai aimé l'ambiance dépeinte, l'aventure, le film. Enfin, je peux toujours préciser que Mémoires d'une geisha est dans la lignée des "grosses productions romanesques", que certaines critiques lui reprochent ses clichés, ses anachronismes, d'être trop versé dans le sentimental, de manquer de rebondissements, d'être ennuyeux. Et je peux pas dire qu'ils n'ont pas de "bonnes" raisons, mais si j'ai ressenti un moment d'essoufflement, de creux quand l'histoire prend une tournure qui l'éloigne du côté "exotique" orientale pour nous ramener les pieds sur terre dans une autre sorte de conflits, j'ai assez vite été "rattrapé" et j'aime le genre, la romance, même dans ses "excès" (c'est relatif je trouve), et j'ai donc aimé le "spectacle", le film dans son ensemble.
22:55 Publié dans Babillage - Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma
10.03.2006
A lire et relire
Une amie artiste m'a fait l'honneur de mettre quelques uns de mes textes en valeur sur son site. Si vous voulez les y lire, c'est par là :
« La valse à quatre temps » et « Une histoire d’arbre entremetteur »
« Origontemps, ou le Jour et la Nuit, bataille "Manichéenne" »
Vous pouvez aussi y lire des contes, histoires d'autres plumes sur la page dédiée (cliquez ici pour accéder au menu d'Ode & Co)
Dont « Le Berger de l'Isle »
« Matin humide »
« Échappée belle »
Bonne tranche de lecture :)
Pascal
p.s : en ptit délire, me suis amusé à essayer de "réciter" un des deux contes il y a quelques jours. Je l'ai fait à la va vite, c'est fait maison en trèès amateur, mais si vous avez la curiosité d'écouter à quoi ressemble ma voix, cliquez ici pour écouter conter « La valse à quatre temps ».
19:55 Publié dans Nouvelles / Contes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
08.03.2006
A découvrir !
Bonjour-soir !
Je vous invite à découvrir deux chansons d'un artiste amateur ajouté sur plume libre :
Un artiste
Tant que j'y suis, dernièrement j'ai reçu une invitation à visiter un site où l'on peut écouter un florilège de notre patrimoine littéraire. M'étais amusé à faire leur jeu concours et j'ai gagné une adhésion gratuite. Bon, l'adhésion gratuite ne permet en fait pas grand chose de plus qu'un visiteur normal et je vois leur formule plus comme un "gadget" de pub/communication, mais je trouve le principe du site sympatouche. De plus il faut bien que la qualité se "paye" d'une manière ou d'une autre. Donc si vous avez envie d'écouter des tranches de pages d'auteurs connus "récitées", interprétées, cliquez sur la bannière d'Archivox :
19:30 Publié dans Babillage - Divers | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Littérature
06.03.2006
Génération électronique
J'aime bien les ateliers d'écriture, ils sont une source de motivation, une façon de garder éveiller, de "discipliner" la plume. Vous trouverez ainsi ci-après un chtit poème écrit pour la "consigne A" -écrire sur le thème de "L'aventure de toute une génération" - de l'atelier 66 du site Au Quotidien :
Dans des hiers nos ancêtres se faisaient la guerre,
Au "quotidien" canon faisait pleuvoir la terre,
L'ombre de la faux de fer planait sans compromis,
Les promesses de la mer changeait plus d'une vie.
"Aujourd'hui" pas grand chose a finalement changé,
Si ce n'est qu'on explore les bits, les kilos octets.
L'aspiration du bleu est devenue spatiale,
Mais le feu, l'élan vers l'ailleurs est le même au final !
Mais... moyens de communications sont diversifiés,
On discute aussi bien avec son voisin de palier
Qu'avec des âmes de l'autre bout de la ronde,
On peut aussi s'amuser à barioler la Joconde !
Le temps continue, nul ne sait où cela va mener,
On teste, on expérimente, on observe, on rectifie
Jusque dans des courses contre les virus lancés
Tel chevaux de Troie menaçant l'intégrité des parvis.
Les compteurs tournent, les écrans se modernisent,
Les moteurs rendent les fonctions automatiques à la mode,
Mais nous ne sommes pas une génération électronique en solde,
A côté des robots il y a des vies en assise...
© Pascal Lamachère - 4 mars 2006
15:15 Publié dans Envolée poétique | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Poèmes
03.03.2006
Ouverture atelier créatif
Lancement d'un atelier sous le thème d'une musique. Écrits / photos / créations graphiques etc inspirés par cette mélodie seront bienvenus :
http://leplumorum.free.fr/viewtopic.php?t=33
20:55 Publié dans Annonces | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : Littérature


